Philippe d'Alsace , chapelle du st sang et du graal 

philippe d'Alsace chapelle du st sang

Apres 1118 le graal est transposé en d'autres pays .Tous les 100 ans le graal transite d'un pays à un autre selon la légende de la belle au bois dormant. Le graal recherché à de nombreux endroits etait peut être arrivé en Alsace .

Kiot ou Guillaume d'orange avait il possédé le vrai graal des groupes de Titurel selon W.von Eschembach ? 

La question reste intacte pour beaucoup , comme Markale qui a une préférence pour le graal celtique plutôt qu'allemand ! pour nous la réponse est oui  Wolfram protégé par le Père d'Elisabeth de Hongrie. donne des réponses claires avec Steiner dans son oeuvre ! 

Tradition remontant au Moyen Âge, chaque année a lieu la grande procession du Saint-Sang, le jour de l'Ascension et qui débute devant la basilique.
Maison du graal de Duldeck
Maison du graal de Duldeck


À l'origine à Brugges , il y avait une chapelle dédiée à Saint-Basile, de style roman, érigée au début du XII e siècle. Au cours du même siècle, elle fut construite selon le souhait du comte de Flandre d'alors( ce serait dans les Flandres que serait né 40ans avant 1118 l'ordre des templiers en Flandres ) , Thierry d'Alsace, qui avait ramené la relique du Saint Sang car retrouvée en Terre sainte lors de la deuxième croisade. Cette relique est ramenée de Jérusalem par Léonius de Furnes, aumônier de Thierry d'Alsace puis conservée en ces lieux depuis 1150. Par la suite, l'édifice a été remanié plusieurs fois, comme le montre le style transitoire de sa façade gothique et renaissance. Simple église au départ l'édifice fut élevé au rang de 'basilique du Saint-Sang' en 1923.

Tradition remontant au Moyen Âge, chaque année a lieu la grande procession du Saint-Sang, le jour de l'Ascension et qui débute devant la basilique.

Ce saint sang de Brugges serait le saint sang de la coupe du graal .Celui de Robert de Boron.L'actuelle salle de la mairie contient une herméneutique qui en dirait long sur le graal. 

Portrait de Philippe d'Alsace

La statue du comte se trouve à droite de l'entrée de l'église où elle fait donc pendant à celle de son père. Comme lui, Philippe est vêtu en chevalier croisé vêtu d'un haubert et d'un surcot. Quelques différences existent cependant. Outre qu'il tient son épée dirigée vers le bas, son bouclier en amande porte les nouvelles armes du comté avec le célèbre lion flamand. De plus, se tête est ceinte d'une couronne fleuronnée.


selon la tradition gnostique, le Saint Sang est difficilement dissociable de la coupe de la Cène (le Saint Calice) et du mythe du Graal ; il fait partie de l'ésotérisme des mystères de la chevalerie chrétienne. Il s'inscrit dans les traditions et les légendes alors très populaires au Moyen Âge.On notera que le roi Edward meurt avec le sang vivant dans son corps .Guillaume le conquérant lui succedera.

La Cène et le sang du Christ

Les Évangiles rapportent que Jésus a envoyé ses disciples préparer le repas pascal. Les textes du Nouveau Testament font référence à ce repas.

Le récit commun raconte que, le soir venu, tandis qu'ils étaient à table, Jésus prit du pain, le bénit, le rompit, et le donna à ses disciples, en disant : « Prenez, ceci est mon corps » ; puis, prenant une coupe de vin, il rendit grâce et la leur donna en disant : « Ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui va être répandu pour une multitude »1.

Les textes apocryphes et le mythe du Graal

Certains textes apocryphes, qui ne font pas partie du Nouveau Testament et ne sont pas reconnus par le catholicisme pour la simple raison que certains furent rédigés quelque trois cents ans plus tard, accordent une grande importance à Pilate après la crucifixion. La coupe de la Cène - c'est-à-dire la coupe de vin bénie par Jésus-Christ au cours du repas - est alors confondue avec son sang versé sur la croix. L'ensemble se confond dans le mythe du Graal.

Le Graal lui-même n'apparaît dans l'Histoire qu'à partir du xiie siècle, soit plus de mille ans après la date supposée de la crucifixion.

Pilate (selon certaines légendes associées au mythe du Graal) aurait donné ce vase à Joseph d'Arimathie (considéré par cette tradition comme « premier chevalier ») pour y recueillir, au pied de la Croix, le Saint Sang du Christ, qui coulait d'une blessure au flanc droit provoquée par le soldat Longin avec la Sainte Lance. La légende en Occident le fait venir en Gaule avec Lazare, Marthe et les Saintes Maries. Par la suite3, le Graal aurait été apporté par les fils de Joseph d'Arimathie en Angleterre comme sainte relique.

D'autres textes apocryphes, rédigés aux ier et iie siècles, sont cependant aussi dignes de foi que les quatre évangiles canoniques D'un point de vue historique, il convient de ne surtout pas considérer les récits canoniques comme supérieurs aux récits apocryphes. À l'époque de leur rédaction - vers la fin du Ier siècle et durant tout le IIe siècle - les uns et les autres avaient très certainement le même statut théologique Simon C. Mimouni 4

Le Saint Sang de Fécamp en Seine-Maritime

Tabernacle contenant la relique du sang dit de Jésus, église abbatiale de Fécamp.

Après la crucifixion, Nicodème, qui accompagnait Joseph d'Arimathie, reçut le corps du Christ, et les deux hommes procèdent à son ensevelissement5. Selon la tradition gnostique, il semble que Nicodème soit un des derniers hommes à avoir eu un contact physique avec la dépouille mortelle du Christ. Il l'aurait vue et touchée, aussi, il aurait été à même de devenir le pourvoyeur de la précieuse relique. Il aurait recueilli des particules ou les gouttes de sang christique récupérées par Joseph d'Arimathie. À la suite d'un périple miraculeux, les gouttes du sang, qui se trouvaient dans une boîte de plomb, auraient été portées par le tronc d'un figuier jusqu'au rivage de Fécamp.

Un deuxième récit fait état d'une autre origine : le Précieux Sang serait apparu à Saint-Léonard (aujourd'hui dans la banlieue de Fécamp) au cours d'une messe célébrée à la fin du xe siècle6.

La relique a ensuite été retrouvée au cours des travaux dans l'église de la Trinité, vers 11707. Les premiers pèlerinages et récits de miracles datent de cette fin du xiie siècle. Après une période de déclin, le pèlerinage connaît un nouveau succès sous le Second Empire. La confrérie du Précieux Sang fut officiellement fondée en 19068.

Aujourd'hui, la relique du Saint Sang est toujours conservée dans une fiole à l'abbaye bénédictine de la Sainte-Trinité.

Chaque année, on y montrait la célèbre relique du Précieux-Sang, dont on peut encore voir le reliquaire en marbre blanc dans l'abbatiale.

Le Saint Sang de la basilique de Bruges

Thierry d'Alsace et Léonius de Furnes remettant les reliques du Saint-Sang à Bruges.

Selon une légende, quelques gouttes du Saint Sang auraient été rapportées comme reliques, en 1146, par Thierry d'Alsace à son retour de Terre sainte et furent conservées en la Basilique du Saint-Sang de Bruges. Cette relique est portée en procession dans les rues de la ville une fois par an lors de la procession du Saint-Sang

Le Saint Sang de la Sainte-Chapelle, Paris

L'acquisition des reliques de la Passion du Christ par Louis IX le contraignit à ériger la Sainte-Chapelle à Paris. Le Saint Sang rejoint la Couronne d'épines (achetée en 1239 aux Vénitiens), la Vraie Croix, les Clous, la Lance, l'Éponge, le Suaire, le Manteau de pourpre et la Croix de la Victoire directement (achetés en 1241 à l'empereur Baudouin II) ; qui avait auparavant dû se séparer des reliques et autres possessions, mises en gage pour renflouer les finances de l'Empire. Avant d'être revendues à Saint Louis, les reliques ont séjourné à l'abbaye cistercienne de Sainte-Marie De Percheio (octobre 1241) ; celle-ci ayant été le plus gros prêteur lors de la mise en gage10.

Le Saint Sang disparut, comme beaucoup d'autres saintes reliques, durant les évènements révolutionnaires.

Le Saint Sang de l'église Saint-Jacques de Rothenburg ob der Tauber[

Tilman Riemenschneider, le retable du Saint-Sang, Rothenburg ob der Tauber.

L'église Saint-Jacques (xive - xve siècle) de Rothenburg ob der Tauber est célèbre pour ses retables, principalement pour celui dit du « Saint Sang » de Tilman Riemenschneider. Le nom du retable est dû à une relique, une goutte de sang du Christ. Parvenue à Rothenbourg à la fin des croisades, cette relique attira très vite une multitude croissante de pèlerins.

Le Précieux Sang de la basilique Saint-Jacques à Neuvy-Saint-Sépulchre 

Le cardinal Eudes de Tusculum aurait ramené de Jérusalem au xiiie siècle deux gouttes du sang du Christ dans une ampoule en verre. Il en fit don à l'église Saint-Étienne de Neuvy-Saint-Sépulchre, située dans le département de l'Indre, en 125711. Depuis cette époque, la procession du pèlerinage du Précieux Sang se déroule chaque lundi de Pâques. La relique y est alors promenée dans les rues de la commune avant d'être reconduite à la basilique saint Jacques (classée au patrimoine mondial de l'UNESCO), où elle est exposée en vitrine et visible toute l'année.


BOULOGNE BILLANCOURT 

La procession de la relique du Saint Sang a lieu chaque année, à Bruges, en

Belgique.
Depuis 2000 ans, des reliques du Sang du Christ sont exposées à la
vénération des fidèles, en certaines occasions. C'est le cas notamment lors
de la Semaine Sainte et à Pâques en France.
« Les reliques du Sang du Christ nous rappellent que la Passion est un fait
réel, historique. Ce n'est pas une sorte d'événement du passé, qui ne nous
concerne plus. Elle s'est vraiment déroulée dans un lieu et à un moment
précis  », explique le Père Roger Villegas, curé de Notre-Dame de
Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Celle-ci devait accueillir, cette
année, pour le Vendredi Saint, une de ces reliques, prêtée par sa paroisse
sœur de Boulogne-sur-Mer. Un événement très important pour le prêtre : « Ces
reliques nous connectent au réalisme de l'Évangile et du mystère de notre
rédemption. Le christianisme est une religion de l'incarnation. Le sang est
symbole de la vie de Dieu offerte. C'est la force qui a porté tous les
martyrs. C'est ce que nous rappelle le sacrifice - non sanglant - de chaque
messe.  »
La mère de Godefroy de Bouillon
D'où provient cette précieuse relique ? L'histoire remonte à la première
croisade, à la fin du XIe siècle, quand le chevalier Godefroy de Bouillon,
avoué du Saint-Sépulcre, fait parvenir à sa mère, la comtesse sainte Ide de
Boulogne, ce Saint Sang, réputé provenir des linges ayant servi à essuyer le
corps du Christ après la descente de croix. Sainte Ide fait alors ériger une
chapelle-reliquaire, à Boulogne-sur-Mer, pour accueillir le trésor. Celui-ci
vient enrichir l'histoire de cette paroisse, déjà marquée par une apparition
mariale, en 633.
C'est à ce premier événement qu'est reliée l'histoire de
Notre-Dame-la-Petite, de Boulogne-Billancourt : l'église a été bâtie, en
1319, sur le modèle de celle de Boulogne-sur-Mer, à la demande du roi
Philippe le Bel, pour permettre aux fidèles d'accomplir un pèlerinage «
raccourci  » à Notre-Dame de Boulogne, aux abords de Paris. Les deux églises
sont ainsi soudées par les liens indissolubles de l'histoire et de la
dévotion mariale. Il n'y manquait que celle du Sang du Christ par le prêt de
la relique, comme l'explique le Père Villegas : «  Cette vénération a lieu
dans le cadre du travail pour relancer les liens entre les deux paroisses.
Boulogne-"sur-Seine" est une fille spirituelle de Boulogne-sur-Mer.  »
Si l'événement a pu avoir lieu cette année, c'est que le culte des reliques
reprend vie, après une période d'absolutisme rationaliste qui a marqué
l'Église après les années 1970. «  Il y a eu une époque où l'on voyait cela
comme quelque chose de désuet, une forme de superstition  », constate le
Père Roger.

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